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 Mon experience de la communication animale

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Odin

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Date d'inscription : 15/01/2016
Age : 66
Localisation : Normandie

MessageSujet: Mon experience de la communication animale   Sam 16 Jan - 22:51

Il y a un temps pour tout et le moment est venu pour moi, pour nous, d’écrire, de transmettre et d’informer ce que j’ai vécu, il y de nombreuses années. D’informer ce que les animaux ont vécu aussi mais surtout…ce qu’ils sont capables de faire car c’est grâce à eux que nous avons pu écrire ce livre, grâce à cette mémoire ancestrale, qu’ils ont des faits, des lieux qu’ils ont connus.
Je remercie donc, tout particulièrement, mon cheval guide de l’Univers, mon tigre Totem, tous les animaux « à point blanc » (Âme Originelle), le petit mammouth qui a été exterminé, le dinosaure volant qui lui aussi a été exterminé, le Dodo de Maurice qui a lui aussi été exterminé dans l’œuf.

Je remercie les animaux que j’ai dû laisser sur place lors de la catastrophe et qui sont morts. Je les remercie tous de leur coopération.
Rebâtir une histoire cohérente, travailler méthodiquement la chronologie des faits, prendre le risque de contredire certaines idées reçues à propos de la mythologie Nordique : tout ceci a été possible grâce à la contribution active et passionnée des animaux. Nous avons pris plaisir à les écouter à notre manière, à livrer avec émotion une version inédite de la saga d’Odin. En donnant la forme d’un roman d’aventures à indices, qui même si l’action se situe « aux temps légendaires » « au pré-moyen âge » et aux 21 siècles, a sans aucun doute quelque chose à transmettre aux lecteurs d’aujourd’hui. Les fils du passé, du présent et de l’avenir sont tissés par l’Univers. Merci à tous les animaux de votre fidélité, de votre constance et de l’amour que vous savez partager.
Voyage en Norvège : le déclencheur
Un voyage en Norvège…oui… oui !!
Un voyage en Norvège que nous avons organisé ma femme et moi a été le déclencheur, pour nous, d’un grand jeu de piste que nous allons suivre mais qui avait été organisé, orchestré, depuis très longtemps, par l’Univers.
En Norvège, nous avons vu le soleil de minuit, les îles Lofoten, l’immensité des paysages au-dessus du cercle polaire. Nous avons, visité une ferme Viking à Borg, ramé sur un Drakkar. En Norvège, nous avons surtout été, intensément, observés par les animaux.
A partir de ce voyage, TOUT s’est enchainé ! TOUT s’est accéléré au niveau les événements !
Nous sommes, à chaque instant, à la chasse aux indices.
Nous avons pris l’avion à Paris : destination Oslo  « la terre des Ases » la capitale : la plus grande ville du royaume de Norvège, en Europe du Nord, à l’ouest de la péninsule Scandinave. 
Arrivée à Oslo le 18 juin
Nous avons choisi Oslo parce qu’il y a un grand musée à visiter : le musée des navires vikings (en norvégien Vikingskipshuset - La maison des navires viking). Il se trouve à Bygdøy Huk Avery 35, une péninsule à l'ouest de la ville d’Oslo. Il abrite essentiellement les navires vikings trouvés à Tune, Gokstad, et Oseberg (près des fjords d’Oslo), sur trois tertres funéraires.
On peut y voir diverses autres pièces, dont un chariot viking et des découvertes faites au cimetière de Borre (petits bateaux, des luges, un traineau, un lit, des textiles et des ustensiles domestiques). Dans ce musée, nous avons pu voir des bateaux vikings les mieux conservés au monde.
Notre grande surprise fut d’apprendre que ces navires vikings avaient été ensevelis plus de 1100 ans pour transporter leurs importants vikings dans le royaume des morts.
Nous avons également visité le musée d’histoire naturelle d’Oslo, dédié à la connaissance et à la sauvegarde du patrimoine naturel de Norvège. Nous avons vu des dizaines d’os de dinosaures et aussi un scorpion de mer datant de 400 millions d’années. La partie dédiée à la zoologie présente des spécimens nationaux dont le Grand Pingouin (Pinguinus impennis). Le célèbre fossile du primate baptisé Ida est exposé dans l’une des salles du rez-de-chaussée. Nous avons admiré des fragments de météores, de nombreuses pierres qui expliquent l’histoire naturelle de Norvège mais également des morceaux de roche lunaire. Le jardin botanique est une pure merveille avec, entre autres, ses 1.450 variétés de la flore montagnarde au milieu de chutes d’eau reconstituées.
Nous avons pu admirer, une statue représentant un tigre , sur la place Fridtjof Nansen (sur le côté nord de la mairie), et un bronze de plus grande dimension du même symbole étant dressé sur Jernbanetorget (place de la Gare), ainsi que d'autres en divers endroits de la capitale, notamment à Furuset. Oslo a été surnommée la « Ville du tigre ») Tigerstaden.
Après Oslo, nous avons pris l’avion pour Narvik (1390 km au Nord d’Oslo) et là nous avons loué une voiture à l’aéroport.
 
Narvik est une jolie ville du Comté de Nordland, située à 220 kilomètres au nord du Cercle polaire arctique, Nous avons poursuivi notre voyage vers Les îles Lofoten. En juin le soleil de minuit est présent. Le soleil ne descend pas sous l'horizon : donc il n’y a pas de nuit !
Les îles Lofoten surnommée « pied d’un lynx », au nord du cercle polaire, sont un archipel appartenant à la Norvège. Nous avons choisi de loger dans ces cabanes de pêcheurs,  Rorbu, lieux d’existence pour les pêcheurs à rames, construites sur pilotis au-dessus des eaux du port de Ballstad, dans l’île de Vestvågøy .
Nous sommes allés à Borg afin de découvrir le lieu de vie d’une famille Viking. Mettre les pieds là où ils avaient réellement vécu.
Le musée viking reconstitue la vie quotidienne de ces paysans-guerriers,  pêcheurs et commerçants de l’époque Viking. Il est installé sur les fondations de la ferme viking de Borg de 83 m de long, découverte sur ce terrain.
Elle a été reconstruite, en bois et toute en longueur, avec une quinzaine de mètres de côtés. Nous apprenons que cette grande longère, siège de l'un des plus puissants seigneurs viking de la Norvège du Nord est la plus grande au monde. Plusieurs objets exposés dans les vitrines du musée prouvent que les Vikings des Lofoten étaient déjà en relation avec des pays méditerranéens comme la France et l’Espagne.
Devant le musée, des chevaux broutent paisiblement. Il n'y a rien qui tente autant un cheval qu'une belle touffe d'herbe verte. En cette saison, à Borg, elle est très verte ! Ils lèvent la tête et nous observent attentivement. Leurs regards sont intenses. En liberté, le cheval se déplace constamment. Il est nomade à l’origine et a donc l’habitude d’être très sélectif dans le choix de ses herbes. Au bout d’un certain temps, il aura mangé une partie de l’herbe jusqu’aux racines et laissé une autre partie sans y toucher. En liberté, une fois qu’il a prélevé ce qui était bon pour lui, le cheval quitte la pâture broutée, piétinée et souillée pour de la nouvelle herbe. Les chevaux du musée m’interpellent « mentalement » en me faisant comprendre que leurs herbes leur conviennent toujours.
 
Une petite histoire nous est contée pour évoquer la grande histoire Viking !
Le film raconte l’histoire d’Åsa et d'Harald Belle chevelure, enfants d’adversaires, séparés pour cause d’exil.
Åsa a des visions et communique avec les esprits. Elle a des prémonitions, de guerre et d’exil. Les Vikings pouvaient intervenir sur leur destin qui n’était pas toujours perçu comme inéluctable. Le recours aux magiciennes était un moyen de questionner les esprits et de s’en servir pour exécuter les ordres. Nous voyons dans ce film l’utilisation de la magie pour la guérison, porter bonne chance, contrôler le climat, susciter le gibier et le poisson, la virilité, rechercher les choses cachées dans les domaines de l’esprit ou matériel etc.
Nous admirons le courage du chef Viking qui n’a pas voulu se soumettre et est donc parti en pionnier pour le pays d’Islande. Nous prenons connaissance d’une tradition : des amulettes (gullgubbe) enterrées sous un pilier à la mort d’un chef. Beaucoup de gullgubbe qui ont été trouvés représentent un homme et une femme face à l'autre, s’embrassant parfois. Une interprétation commune du motif de l'homme et la femme est qu'il symbolise le mariage sacré.
Après le film, nous passons dans la salle des objets, où les fouilles de Lars Stenvik sont exposés sous vitrines : Bijoux, épées, outils, costumes, des verres allemands du VIIIème siècle, des fibules à coquille de bronze, des bijoux d’ambre, un peigne et une cuiller en os de baleine , un couteau de tissage de même matière qui servait à passer le fil de trame dans la pièce tissée.
En longeant les parcs à vaches, cochons, moutons, chevaux et autres animaux traditionnels vikings, nous accédons à la grande halle. C’est une suite de stalles intérieures montées sur parquet qui peuvent se séparer par des cloisons d’osier ou de toile. A gauche, la chambre d’habitation avec les lieux de vie (lits, table et bancs de restauration) et les ateliers d’hiver : filage et tissage, travail du cuir, meulage et pétrissage de la farine, séchage et préparation des champignons et herbes, conserves, couture, réparation des armes, menuiserie, etc.
Vient ensuite la salle de banquets avec foyer central dont la fumée s’échappe par une ouverture du toit, autour duquel se tiennent le Trône du chef, en bois, orné des piliers d’entrelacs, puis les tables et bancs des convives, perpendiculairement.
La soupe au mouton mijote dans la marmite au-dessus du foyer central. C'est l'hydromel, la boisson des dieux à base de miel et d'herbes qui remplit les verres. Nous avons adoré cette soupe nommée « lambbroth » servie avec une crème et une sorte de pain.
Un festin viking est toujours un spectacle où la cuisine semble parfumée au goût des histoires contées. Nous écoutons avec grande attention un récital de chants vikings, préparé par un groupe de femmes.
Nous avons fini notre visite en « ramant » sur un drakkar. Il est une copie du Gokstad de 23.3 m de long et 5 m de large, à 16 paires de rames, datant de l’an 900 et trouvé en 1880 dans la province de Vestfold.
Un détail me frappe. Mon regard est attiré vers la rive : un cheval à robe totalement noire, la crinière hérissée, un peu mythique ou légendaire, nous observe. Il est remarquable par sa présence, son charisme et sa puissance, Son regard est particulièrement intense, il me laisse instantanément  une empreinte indélébile ! (Je comprendrai bien plus tard que c’est mon cheval guide !)
En remontant vers le musée, nous passons devant ce cheval. Mes mains sont attirées vers lui. Je le caresse et lui demande en plaisant : « Pourquoi tu me regardes ainsi, tu me connais ? Il répondit affirmativement par un mouvement de la tête.
Avant de quitter le musée, petit tour par la boutique. Ma femme insiste pour que je lui achète un Gullgubbe en métal précieux à mettre autour du cou. J’accepte : je lui mets autour du coup et dis en plaisantant : mariage sacré ! Nous nous sommes mariés un 18 juin : même jour que notre arrivée à Oslo. Aujourd’hui encore : elle le porte son « Gullgubbe ».
Nous rentrons au rorbus « la tête hors du temps »
 
 
Retour par avion à Oslo : « la terre des Ases ».
Notre retour à Oslo fut marqué par un évènement très amusant : ma femme s’endort puis soudain vers 2 h du matin je la vois se lever du lit, marcher à quatre pattes. Elle est par terre, accroupie, en train de faire des gestes. Je comprends qu’elle dort toujours et qu’elle doit vraisemblablement être somnambule. Comme il n’y a pas de nuit à cette époque de l’année en Norvège, je peux parfaitement distinguer ses gestes. Elle attache quelque chose…
Je lui demande avec une voix douce ce qu’elle fait et elle me répond : « j’attache les moutons » « j’attache les moutons ».
Je me retiens pour ne pas la réveiller en riant aux éclats…et la voilà repartie à l’autre bout de la chambre « à attacher les moutons »
Elle parle fort : « Fais monter les chevaux » puis « dépêche-toi le Drakkar doit partir… Fais monter les vaches et prends les lapins… ». La suite de ses propos reste incompréhensible comme si elle parlait une autre langue. Je ne comprends pas ce qu’elle a et pourquoi elle s’agite ainsi. Le lendemain matin, je la questionne. Elle ne se souvient de rien.
Ce voyage en Norvège a servi à déboucher les canaux, à faire surgir des faits et nous rappeler qui nous étions auparavant !
Retour par avion à Paris.


 Les animaux et la communication animale
 
Quelques mois après notre retour de Norvège, je tombai en retraite, je veux dire… je pris ma retraite ce qui me permit de continuer à plein temps la construction de notre maison. Cette maison se situe en Normandie en bordure de la Risle.
Quelques mois après notre retour de Norvège, à la retraite, j’eu un fort désir de m’occuper d’un cheval. Il faut dire que j’ai toujours voulu à ma retraite m’occuper d’un cheval, ça me rappelait celui de mon grand-père et, en activité, je n’avais pas le temps.
Nous avons trouvé ce cheval par une association, et comme il avait toujours vécu avec son petit frère, ma femme a insisté pour que nous prenions les deux. Nous avons acheté les deux.
Les chevaux, étant des animaux particuliers, hypersensibles et très réceptifs, nous avons développé avec eux la communication animale. Il était important, pour nous, qu’ils retrouvent un équilibre, ayant été maltraités et encore sauvages. Nous avons décidé, pour ne pas les affoler davantage, de les ramener chez nous, sans les attacher dans le van.
Nous les avons sociabilisés, sans leur demander beaucoup de choses, seulement nous leur donnions à manger et les caressions, un peu plus chaque jour. Leur box, étant un bâtiment existant vétuste, nous avons été obligés d’y faire des travaux.
Nous avons décidé de voir avec eux comment nous pouvions nous organiser car ils seraient obligés de coucher à l’extérieur de leur box. Leur box, étant leur refuge, leur lieu de sécurité, il a donc fallu négocier. Grand Cheval interroge ma femme : «  c’est toi qui fait les travaux ? » Elle lui répond que non et il est rassuré. Petit Cheval dit : « moi je vais suivre les travaux ».
Pendant les travaux, j’ai changé le bac d’eau de place et Petit Cheval attendait devant le bac. Ma femme allait voir ce qu’il se passait et vit que le bac était vide. Elle prit le tuyau d’arrosage pour le remplir et me demanda d’ouvrir l’eau. Ne voyant pas l’eau coulait, Petit Cheval tapa dans le bac vide et dit à ma femme : « appelle le Boss tu n’y arriveras pas ! ».Il me vit apparaitre et l’eau se mit à couler et Petit Cheval rétorque à ma femme, « tu vois j’avais raison ! »
Nous leur avons donc, au fur et à mesure, expliqué les travaux. Nous faisions, tous les quatre, des réunions de chantier en communication animale. Au fur et à mesure que nous avons développé la communication animale avec nos chevaux, elle s’est aussi développée avec les autres espèces d’animaux : nos animaux Totem, le rougegorge pour ma femme, le tigre pour moi, d’autres animaux sont venus, le chat, le lapin...etc.
La communication animale avec les oiseaux a été très importante car le rougegorge disait qu’il me voyait avec une grande auréole blanche tout autour de mon corps et une auréole blanche de plus faible intensité sur Grand Cheval. Nous avons cherché à comprendre ce que cette auréole blanche pouvait donc signifier.
Un jour, nous avons eu une communication avec un cheval de Norvège, rencontré lors de notre voyage déclencheur, il nous apprend que l’âme de Grand Cheval c’est son cousin, il a senti une empreinte divine chez moi, en Moi !
Il nous révèle que j’étais sur les drakkars et que Grand Cheval  y était lui aussi. Nous avons renouvelé, quelques jours plus tard, notre communication avec le cheval de Norvège. Il confirme chez moi une empreinte divine et n’est pas surpris que nous le recontactions, il a des tas de choses à nous révéler.
Notre communication nous permet de visualiser un drakkar avec des chevaux, navigant sur la mer et une arrivée dans un grand champ après de nombreux jours sur la mer. Je porte des vêtements en fourrure avec un  « blason », le symbole d’une énergie Ma femme, sur le drakkar elle aussi, porte une médaille, un médaillon autour du cou, c’est un gullgubbe .En apercevant son médaillon le cheval de Norvège est ému. Ses yeux remplis de larmes se levaient vers le ciel comme pour implorer une divinité, Il n’est finalement pas si surpris c’est dans les familles ou il circule de l’énergie que l’on retrouve ce médaillon.
Notre Grand cheval a communiqué lui aussi avec le cheval de Norvège. Des images de moi, plus jeune sur un drakkar sont apparues. Une autre visualisation : il me voit assis sur un siège carré... un trône.
D’autres communications ont eu lieu, nous avons contacté un cheval Islandais. Des images de moi, avec un chapeau et une cape, assis en haut d’une falaise : il dit que je viens d’au-dessus du cercle polaire.
Nous sommes entrés en communication avec une mouette, celle qui était à la cabane du pécheur lors de notre voyage dans les iles Lofoten, Celle-!MOT INTERDIT: terme déposé et réservé à la méthode Anna Evans!était très contente de communiquer, elle dit que j’ai protégé ses petits. Le cheval de Norvège, un jour a dit : « on rentre au pays ? ».
Lors d’un voyage en train, je regardais par la fenêtre, j’aperçus des canards sur une mare, un endroit un peu boueux. J'ai vécu à la campagne étant gosse, et je me mis à repenser au vacarme que faisaient ces canards lorsqu'ils étaient tous à prendre leur bain. En passant près d’eux, ils ont capté une énergie. Ils m’ont révélé que je leur avais donné de l’énergie. Des images d’une boule lumineuse blanche à l’intérieur de notre wagon, visible. Ils ont vu l’arrière du train blanc et au trajet retour ils ont revu la même chose : boule lumineuse blanche comme une ampoule électrique très puissante. Le leader des canards m’a dit qu’il allait venir en Normandie mais pas pour l’instant car c’était la période de la chasse.
Un autre jour, le cheval Islandais m’a demandé de lui montrer mes paumes de main, il visualise un rayonnement d’énergie. Il dit que j’ai plus d’énergie que je ne peux l’imaginer mais qu’il ne faut pas la gaspiller. Il me dit également qu’il faut se méfier des humains, ils peuvent tuer, il montre des scènes de guerre.
Nous avons communiqué avec un vieux cheval Islandais, Il dit que j’ai essayé de communiquer avec tout le troupeau (200 chevaux), je lui dis que je veux savoir d’où je viens. Il me fait visualiser une tempête et des éclairs partout dans le ciel, il me voit avec Grand Cheval dans le drakkar. Je saute avec lui à l’eau. Il me fait visualiser Grand Cheval galopant et passe doucement un pont en bois sur des planches ajourées, un pont pas très long. Il y a de la glace. Je  vais dans un grand bâtiment de ferme, je range mon cheval dans une petite grange et sans ressortir dehors j’accède à une grande pièce ou se trouve un trône, je m’y assoie. De nombreux oiseaux volent au-dessus et autour de moi, Il y a des lapins, des canards, chats, poules, hérisson, un loup couché par terre. Je prends un petit oiseau, pose le doigt dessus pour le soigner.
J’ai discuté avec nos deux chevaux, ils disent que les chevaux Islandais sont leurs cousins, c’est pour cela que ça leur évoque des tas de souvenirs. Tous les chevaux connaissent Grand Cheval, son âme est au-dessus des autres chevaux.
La visualisation des animaux à mon égard est extrêmement importante : Le hérisson me voit comme un brouillard gris et qui devient blanc lorsque je fais des soins à un animal.
En préparant notre déménagement, mon épouse prend la statuette en cristal offerte à notre mariage, représentant un cheval. Elle décide de la mettre dans un carton. Tout à coup, elle voit apparaitre un cheval noir qui ne veut pas qu’elle mette cette statuette dans le carton. Il se cabre et lui montre son mécontentement. Quelques secondes plus tard le cheval noir réapparait : c’est le cheval qui était présent à notre mariage, à la cité du cheval, il dit que nous avons fait un mariage sacré, devant tous les chevaux, oui ils étaient tous là. Cette statuette nous a été offerte par la ville de la cité du cheval, le jour de notre cérémonie de mariage, à la mémoire des chevaux. Nous avons fait un autre mariage sacré en Norvège avec le gullgubbe.
Au cours d’une promenade, nous avons rencontré des chevaux Fjords, nous nous sommes arrêtés pour leur parler, ils nous disent que l’on est suivi par un cheval (forme astrale).
Les souvenirs de Grand Cheval reviennent. Il se rappelle être dans le drakkar, il était avec des moutons, mon épouse et d’autres animaux. Il voit : 2 perroquets, un cheval à quatre pattes, la tête allongée, qui vole, un loup blanc, Il me visualise sur un trône, genre pierre tombale, 3 ou 4 épées, un casque avec des cornes. Il me remontre la photo du drakkar sous la tempête, puis le chevauchant, je franchis un pont.
Grand Cheval dit que lui et moi sommes enfin réunis. Nous nous sommes retrouvés et arrivés sur notre terrain. Il ne veut pas être attaché car il a peur d’en mourir. Il nous explique que sur ce terrain une jument est morte, et qu’ils y avaient d’autres chevaux présents en ce lieu. Grand Cheval visualise mon épouse, enfant, 3 ans environ, elle semble se trouver en Espagne. Une autre image lui vient : la neige tombe, il est positionné sur une falaise, il regarde la mer pour guetter l’arrivée des drakkars. Me voilà sur son dos, nous nous déplaçons, suivis par deux perroquets.
Le cheval noir de la statuette revient nous voir en communication. Il dit qu’il connait Grand Cheval. Il lit dans les âmes, il se situe au-dessus des autres, il vient d’un autre monde. Le cheval noir, cabré, la crinière dressée, majestueux, me remercie pour le bien que je fais aux chevaux et aux autres animaux. Il m’informe également que Grand Cheval a une force incroyable, il peut me donner des détails sur ma vie, sur moi-même. La perception que le cheval noir fait de moi c’est comme une matière molle presque transparente, avec pleins d’électrons en gravitation autour de moi. En 2014, le cheval noir était en Chine pour l’année du cheval, il est mort.
Un matin ensoleillé, Grand Cheval nous révèle qu’il n’a jamais été attaché, qu’il glisse sur l’eau. Il n’a jamais été attelé, ni porté de selle. Il a toujours été monté à cru. Une de ses missions consistait à porter de gros sacs précieux. Il pense aux juments sauvages laissées en Scandinavie.
Grand Cheval ne peut pas me fixer dans les yeux, car très vite il se forme une boule lumineuse blanchâtre aveuglante. Si son regard persiste, ses yeux brulent intensément. Petit Cheval lui ne ressent pas cette gêne, il peut me regarder normalement dans les yeux.
Et le chat ?
Le chat lui aussi a un problème lorsqu’il me regarde. Il voit une boule blanchâtre qui se transforme en rouge lorsque je suis en colère.
Et le perroquet ?
Le perroquet, lorsque je travaille, me voit doubler de volume !
Les informations délivrées par Grand Cheval nous arrivent, une image ou il me voit sur le drakkar, portant un casque avec des cornes, une cape, une épée. Sur le drakkar il y a de nombreuses choses en bois. Il nous montre un enfant d’environ 3 ans dans la neige, assis près de lui. Soudain il sent un danger, il attrape l’enfant par ses vêtements, le col plus précisément, le met sur son dos à cru, part au trot pour s’éloigner du danger.
 
 
Et les lapins ?
Les lapins, que nous apercevons chaque semaine, au même carrefour, la nuit, eux aussi, ont un problème lorsqu’ils me regardent. Ils voient une boule blanche très lumineuse qui passe sur la chaussée. Nous avons même appris qu’ils savent à quel moment nous allons passer en voiture.
 
Et le cheval Fjord ?
L’automne dernier, j’ai vu un cheval fjord qui voulait savoir qui j’étais. Il me demande de le regarder dans les yeux donc dès qu’il me regarde, je le fixe droit dans les yeux et presque aussitôt après il se tourne pour fuir mon regard. Il a aussitôt envie de vomir, n’a pas pu manger pendant 2 heures. Il nous confie que s’il avait regardé plus il serait tombé, pris de malaise. Il voulait savoir si j’étais bien le patron des animaux. Il a eu sa confirmation.
Et le cheval de Norvège ?
La communication avec le cheval de Norvège, nous apprend que je le mets dans le drakkar, il est apeuré, il fait nuit, je le rassure. Je lui confie que nous partirons de nuit c’est moins risqué, je suis vêtu d’une peau de bête, coiffé d’un casque à petites cornes. J’abaisse la barrière à l’arrière du drakkar pour faire monter des moutons, des sacs de grains, de l’eau contenue dans des futs en bois pour la survie des animaux. Le cheval scrute à droite puis à gauche. Le drakkar a une grande et une petite voile. Puis il nous fait voir une grande ferme, le fauteuil en bois positionné au milieu d’une grande pièce. Il est en bois, sculpté avec des fleurs arabesques et possède deux grands accoudoirs. La communication se précise : j’apparais avec un chapeau assis sur le trône (fauteuil bois) orné d’un grand dossier. La pièce est remplie de gens qui rient et parlent fort. Il semblerait que ce soit un festin. Je prends la parole ; tout le monde se tait. La crainte est perceptible dans l’atmosphère, je domine le secteur. Des gens veulent ma mort, en scrutant le regard je peux savoir si je peux avoir confiance ou pas. La non confiance entraine la mort : je les tue. Ils sont éliminés. Je choisis... mon entourage.
Et Grand Cheval ?
La communication avec le Grand Cheval nous apprend que je n’avais pas deux corbeaux mais quatre perroquets, des Nestor Kéa, ramenés de Chine et originaires de la Nouvelle Zélande, carnivores, supportant le froid et la neige. Il nous fait visualiser 9 boules : les 9 mondes répartis 5 d’un côté et 4 de l’autre. Grand Cheval, passager du drakkar ne craint pas l’orage, ou qu’il soit il n’a pas peur. La neige est omniprésente. Sur le drakkar je chargeai tellement qu’il avait du mal à accéder à son foin. Parfois il était obligé de pousser des morceaux de bois pour bouger.
Et le saumon ?
Une communication surprenante avec un saumon vient nous révéler de nombreux détails. En 2012, nous étions en Norvège. Il nous a vu passer sur les ponts. Il voyait un point blanc avec un point noir dans la voiture juste à côté. Dans les autres voitures : il ne voyait que des points noirs. Le saumon a pensé que nous rentrions au Pays !
Et les canards ?
Les canards, qui nous avaient vus passer en train, nous ont retrouvés. Ils sont passés au-dessus de notre maison : grande surprise ! Ils ont vu 4 points blancs !
Perroquet Nestor et Grand Cheval ?
Lors de la distribution du pain vers midi, nous avons décidé d’emmener Nestor le perroquet voir Grand Cheval et Petit cheval. Nestor rayonne de joie. Nestor et Grand Cheval ont eu chacun une vision du temps ancien : ils se connaissent, ils se sont reconnus. Grand cheval et Nestor étaient sur le même bateau.
Grand Cheval a eu un grand pincement au cœur. Nestor nous montre Grand Cheval s’élançait dans la mer avant même que le drakkar ne soit arrêté. Grand Cheval nous dit que c’est Nestor le perroquet qui l’a reconnu. Tous les deux ont été témoin d’une scène : Grand Cheval se battait avec un autre cheval. Devant la violence et la ténacité de l’adversaire ; Grand Cheval était en difficulté. J’accourus…j’ouvris ma boite en bois… sortis le poignard et tua d’un seul coup le cheval qui attaquait Grand Cheval. Les chevaux, Nestor et bien d’autres étaient tous sous ma protection.
Le cheval malade ?
Un cheval me demande un soin, je lui fais et ensuite je lui demande en retour de me décrire comment il me voit. Instantanément il me dit qu’il me voit comme le maitre suprême au-dessus des nuages. Je suis sur un cheval, je passe d’un nuage à un autre.
Dans le ciel c’est un cheval à quatre pattes, j’ai un blouson en fourrure, coiffé d’un casque à petites cornes. Le cheval dit que j’ai un champ magnétique de 300 à 400 mètres et lorsque je me suis arrêté à sa hauteur, il m’a vu complétement illuminé TOUT BLANC !
Dans la voiture, j’éclaire la voiture comme une ampoule et lorsque je roule l’énergie déborde du véhicule. Son mal : une dent ! Le soin a consisté à refaire sa dent par rapport à sa dent éthérique. Le cheval nous raconte que c’est lorsqu’ils lui ont mis le mors que sa dent s’est abimée.
La machine émettrice de couleurs ?
Mon épouse et moi avons fait des essais sur une machine, qui nous envoie des couleurs. Notre organisme doit « naturellement » les absorber. Mon épouse a vu la lumière passer d’une main à l’autre en traversant son corps. Elle a également eu des visions de Vikings au bord d’un lac, des montagnes, une petite fille ainsi que des visions de scènes de violences en France, des émeutes, magasins saccagés sur les Champs Elysées, révolution à Paris. Les gens avaient faim, certains faisaient les poubelles pour y trouver de la nourriture. MOI rien ! Rien vu ! Rien ressenti !
Help ou sont passées les couleurs ?
Le soir même, nous avons fait une communication avec mon cheval guide qui nous a révélé que pendant toute la séance, j’ai envoyé des couleurs à TOUS les animaux. La couleur dont l’animal avait besoin ; beaucoup d’orange, bleu, blanc. Le cheval guide dit : « c’est normal que tu n’aies rien vu : tu n’absorbes pas les couleurs ! Tu les diffuses ! Tu rayonnes en blanc ». Les longueurs d’onde ne rentrent pas en moi mais scientifiquement on ne peut pas l’expliquer. En ayant envoyé toutes les couleurs du spectre de la lumière, j’ai confirmé au cheval guide qui j’étais : oui je suis le seul à lui envoyer toutes les couleurs. Ça ne lui était jamais arrivé. Il m’a donné le conseil suivant : à toi de recoller les morceaux ! Une énigme supplémentaire ?
Vous avez dit 18 ?
Grand Cheval est né le 18 juin, date également de notre anniversaire de mariage. Nestor le perroquet est également né le 18 juin. Il semble que le chiffre 18 prendra dans notre existence une place très importante !
L’arrivée de Grand Cheval
Grand Cheval nous a dit que lorsque nous sommes allés le chercher, il savait que j’étais son patron : que c’était bien moi. Il a été surpris qu’on ne l’attache pas (il n’avait jamais été attaché). Lorsqu’on l’a lâché, pour la première fois sur le terrain, il est monté près de la maison, il a vu la rivière, la vue sur la vallée. Il a dit qu’il avait compris qu’il était chez lui. Une vision du drakkar lui apparut. Sa voile était rayée orange et jaune, les bandes étaient verticales. Lors d’une forte houle, en s’amusant à courir d’un côté de l’autre, il a failli passer par-dessus bord. J’avais une brouette en bois, roues en bois et que j’aidais les juments à pouliner, je mettais le petit poulain dessus avec de la paille pour le frictionner et le mettre au chaud.
La patte du faucon ?
Nous avons eu un faucon une communication. Il a mal à une patte, nous lui faisons un soin. Nous voyons qu’il a une foulure à la patte que nous soignons aussi. Nous lui demandons comment il nous trouvé, il a demandé au dauphin qui lui a répondu : « adresse-toi au sage » C’est simple, tu suis le « fil blanc » d’énergie dans le ciel et tu vas arriver à lui.
Un vrai trône ?
Tous les animaux parlent de la construction de mon trône. Les animaux retrouvent une hiérarchie des familles anciennes, Je suis connu de bec à oreilles ou de bouche à oreilles.
 
Les lapins détecteurs d’âmes ?
Les lapins ont vu un point rose dans un véhicule c’etait mon épouse, ils ont dit qu’elle roulait à la bonne vitesse.
Adieu ou au revoir ?
Lorsque nous avons déménagé définitivement de la Cité du Cheval, nous avons fait le tour de la ville pour dire au revoir à tous les animaux. Nous avons aussi fait un arrêt devant le château pour la statue du cheval.
Les chevaux étaient tous là, partageant leurs émotions, communiquant leur ressenti. Ils laissaient parler leur cœur Ils montraient leur attachement et leur sentiments à notre égard, ils nous ont envoyé une forte émotion, leurs yeux pleuraient... Nous avons promis de revenir de temps à temps.
Le grand voyage
Un jour, en revenant de mission avec le drakkar, mon épouse me dit qu’il va y avoir une catastrophe. Elle sent cela et peut-être qu’il serait bien de préparer notre départ de Scandinavie mais… pour aller où ?
Il fallait déjà savoir et organiser ce que nous allions emmener avec nous. J’ai donc décidé d’emmener les animaux à « point blanc », enfin presque tous car j’ai été obligé d’en laisser malheureusement certains qui étaient trop dangereux pour les autres. Les ours bruns par exemple qui étaient trop dangereux pour une cohabitation avec les autres animaux.
J’ai donc pris 4 chats, 4 loups, 4 perroquets, 2 vaches pour la nourriture des bébés, 4 lapins, 4 chevaux, 4 chèvres, 4 moutons. J’ai aussi pris un bébé fille et deux bébés garçons dans des berceaux en bois. Il m’a fallu construire : des caisses en bois pour les animaux, et leur nourriture, des bacs pour l’eau douce qui permettrait aux animaux de boire. Des caissons étaient réservés pour notre nourriture. J’ai donc construit tout cela !
J’ai géré l’organisation afin que tout le monde trouve sa place sur ce bateau. Nous avons informé les animaux de ce que l’on prévoyait. Nous leur avons confirmé leur participation au voyage et parler de leur future mission qui serait en arrivant sur place de faire des petits pour permettre à l’espèce de perdurer.
Nous avons donc pour chaque espèce emmenée 2 males et 2 femelles. Nous avons organisé des essais avec les animaux sur le bateau pour vérifier que tout le monde avait bien sa place et nous avons fait aussi quelques essais de voyage de nuit pour être sûre que tout se passe bien.
Un jour, Nestor le perroquet nous a prévenus que la catastrophe était imminente et qu’il devenait urgent de partir si nous ne voulions pas mourir sur place. Nous avons donc décidé de partir.
Nous sommes partis un 18 juin. Il faisait beau. Nous avons, la veille, mis en place toute la nourriture pour les animaux, nous avons rempli les bacs à eau et nous avons monté un à un les animaux. Mon épouse était là, une fois que je les avais tous fait montés sur le bateau. Elle les rassurait et les attachait de manière à ce qu’ils ne se blessent pas durant le trajet. Elle leur expliquait qu’il fallait absolument que l’on parte car il allait se produire une grande catastrophe. La nature allait se déchaîner. Nous partions pour une vie meilleure.
Mon épouse m’a prévenu qu’il y aurait la catastrophe. Nestor le perroquet a dit qu’elle était imminente, nous avons de suite prévenus les autres drakkars, par l’intermédiaire des animaux, qui étaient avec les Vikings et particulièrement les chevaux, que nous partions et que nous les tiendrons informés. La consigne fut passée : rester éloignés de cette zone et qu’ils ne reviennent au Pays que lorsque qu’ils seront sûrs qu’il n’y a plus de danger.
Nous avons eu confirmation par l’ours brun, point blanc, qui était resté sur place. Celui-ci est réincarné en Russie. L’ours brun nous a expliqué, que 2 ou 3 jours après notre départ, il y a eu un gigantesque tremblement de terre, une éruption volcanique. Il a reçu des pierres sur la tête et il a malheureusement trouvé la mort.
Nous étions sur la mer. Le voyage a été long pour tous les animaux qui ne pouvaient pas bouger et surtout que quelques fois j’ai dû les attacher tous car nous avons essuyé quelques gros coup de vent avec de grandes vagues mais heureusement nous n’avons pas eu de grosse tempête.
Les 15 premiers jours de notre voyage se sont passés totalement de jour car à cette latitude la nuit il faisait toujours jour.
La communication animale, particulièrement avec mon perroquet Nestor, me permettait d’y voir très loin .Mon perroquet Nestor me servait de longue vue lorsque j’avais besoin de voir un détail car l’œil du perroquet peut rapprocher les détails et ainsi de voir comme avec un microscope un objet se situant à 1 km. Je peux l’approcher comme s’il était à un mètre. Il suffit pour cela, bien sûr, de la complicité avec le perroquet, de l’incorporer et voir avec ses yeux. Il rapproche ensuite les détails.
C’est pour cela aussi que les Vikings, et également les pirates des mers avaient des perroquets. Plus le perroquet est gros, plus il peut zoomer l’objet ou le lieu. C’est ainsi, sans longue vue, ils pouvaient voir les bateaux approcher.
Tous les jours je nettoyais le fond du bateau afin d’éliminer tous les excréments et les jeter par-dessus bord. Je nettoyais le bateau avec de l’eau de mer. Nous avions des informations tous les jours des autres drakkars par les animaux qui communiquaient entre eux. Les autres drakkars s’organisaient en fonction de notre avancement sur la mer pour faire diversion sur la mer et sur terre.
Ils nous guidaient aussi par rapport à notre point de chute prévu. Je me suis arrêté plusieurs fois , grâce aux repérages des animaux, pour prendre de l’eau douce dans les rivières et faire le plein des bacs à eau pour abreuver tout le monde , animaux et humains .
Ils ont procédé, lorsque nous sommes arrivés en baie de Seine à une grande diversion,  un éparpillement des drakkars un peu dans tous les sens ce qui nous a permis de remonter la petite rivière qui se trouve dans la baie de Seine qui s’appelle La Risle .Celle-!MOT INTERDIT: terme déposé et réservé à la méthode Anna Evans!était beaucoup plus large qu’aujourd’hui. Par endroits, j’ai été obligé de m’arrêter permettant aux animaux de se dégourdir les pattes bloquées dans un si long voyage.
J’ai également emmené 4 marmottes dont la chef marmotte aux dents de castor était une véritable teigne ! Oui ! Elle a failli mourir plusieurs fois tellement qu’elle faisait des « tas de bêtises ».
Pendant le voyage, elle avait coupé les cordes des animaux et elle les terrorisait. Elle avait réussi à les parquer ! Nestor le perroquet est venu me prévenir. Lorsque je suis arrivé : Plus de marmotte ; disparue ! J’ai demandé à Nestor qu’il la retrouve. Tous les animaux l’ont aidé. Elle s’était cachée dans une malle. Je lui ai fabriqué une muselière pour qu’elle ne coupe plus les cordages.
Durant le voyage, un trou s’est creusé dans la coque et l’eau commençait à rentrer. Alors j’ai pris la marmotte pour boucher le trou en attendant que l’on puisse accoster. Avec un grand air méchant je lui dis que si elle ne reste pas sagement là je lui couperai la tête. Ce qui a déjà failli arriver lorsqu’elle a tété la vache. La vache s’est mise à beugler pour attirer mon attention. J’accourus, la marmotte s’est sauvée rapidement. J’ai lancé le poignard qui s’est planté dans le mat et a frôlé la marmotte : elle a eu très peur.
Lorsque j’ai commencé à remonter la Risle, j’ai abaissé la grande voile gênante pour les manœuvres et également beaucoup trop visible : une grande voile à bandes jaunes et oranges ça se voit de loin 


 L’Installation sur les rives de la Risle
 
Nous arrivâmes à notre point de chute. Nous avons amarré le drakkar et mon épouse a une nouvelle fois rassuré tous les animaux un à un avant qu’ils ne descendent.
Je les ai descendus un par un et mon épouse les attachés pour ne pas qu’ils se dispersent et s’égarent. Une fois tous les animaux descendus, ainsi que le fourrage qu’il restait, nous avons sorti les caisses du bateau.
J’ai attelé les deux étalons devant le drakkar et j’ai attelé une jument de chaque côté du drakkar. Je me suis mis à l’arrière du drakkar pour pouvoir le guider car nous ne pouvions pas le laisser sur la rivière, il aurait été volé.
Après plusieurs heures d’efforts pour tout le monde nous avons réussi à remonter le drakkar et le mettre à l’abri. Pendant ce temps mon épouse avait pris soin des bébés, les avait mis à l’abri dans une petite maison qui se trouvait sur ce terrain.
Tout le monde : animaux et humains ont pu se reposer.
La première nuit j’ai fait du feu à l’extérieur et autour de la petite maison pour éloigner les loups. A l’intérieur j’avais mes 4 loups qui montaient la garde à l’écoute des bruits extérieurs pour nous prévenir d’un éventuel danger.
Ensuite, j’ai confectionné des clôtures pour les empêcher de passer. Je prenais la précaution de répartir des carcasses de viande au loin pour faire diversion.
Notre première nuit a été très agitée car les animaux n’avaient plus de repères. Il a fallu, de nouveau, les rassurer après ce grand voyage éprouvant.
Les enfants, eux aussi, étaient fatigués par ce voyage qui a duré une lune et demie c’est-à-dire 32 à 33 jours sur une mer qui parfois était très déchainée.
La communication entre animaux reprit, dès notre installation. Elle est tellement simple entre eux ils communiquent à la vitesse de la pensée 300 000 km/s.
Chaque espèce emmenée possède l’âme originelle : celle qui existe depuis le bigbang, celle qui a la mémoire ancestrale et des pouvoirs étendus par rapport aux autres animaux «  les animaux à points blancs » Nous avons demandé à nos animaux de contacter les autres animaux. C’est de cette manière-là que nous avons pu informer mes amis Vikings, vivants, qui étaient restés sur place, dans les zones éloignes de la catastrophe, L’information était reçue, nous en avions la confirmation.
Afin de prospecter, inspecter la zone, j’ai construit des barques de tailles différentes, plus commodes que mon drakkar, pour naviguer sur la Risle. Au total ils y avaient 7 tailles de barque pour se déplacer tous les jours, pour charrier les arbres que je coupais pour en fabriquer des nouvelles.
Pour aller jusqu’à la grande rivière La Seine et récupérer des Vikings, nous avions également des barques. Nous avions un besoin crucial d’aide. Sans le renfort de nouveaux hommes Vikings, notre installation et notre survie en terre Normande n’aurait pas pu avoir lieu.
Les animaux parlaient de grande rivière (La Seine), petite rivière (La Risle) et la grande mer (mer du Nord) et extrême mer (mer de Norvège).
Par l’intermédiaire des animaux, nous demandions des Vikings et selon les drakkars qui passaient sur la grande rivière, certains hommes débarquaient et attendaient nos barques. Au fil du temps, des barques faisaient constamment la navette entre la grande rivière et notre point de chute.
En haut du terrain sur lequel nous nous sommes installés, la première chose que j’ai planté : ce sont des poteaux en bois avec des poutres pour l’entrainement des Vikings : ces gaillards là ils avaient besoin d’exercices !  Il ne fallait pas que leurs muscles s’endorment !
Notre monnaie d’échange provenait de matériels « empruntés aimablement ». Notre lieu d’échange, « grand marché » était situé à l’Aigle. Nous y allions à cheval, nous longions les rives de la Risle.
 
Petit à petit et au fur à mesure de l’arrivée de mes hommes, nous avons installé des campements tous les kilomètres. Nous avons quadrillé la zone de la Risle, de la grande rivière jusqu’à la ville de L’Aigle. Tous les km et dans la direction des quatre points cardinaux, il y avait un poste de garde avec au moins deux hommes et des animaux.
La présence des animaux étaient extrêmement importante pour notre réseau de communication. Notre organisation était co-orchestrée par nos amis les animaux et c’est grâce à eux nous pouvions anticiper les évènements, réguler également le flux des barques sur la rivière, les arrivées des drakkars en Seine et avoir toutes les informations sur le reste de la flotte Viking dans les autres régions du globe.
Dans les bois, le long de la rivière légèrement en retrait, il y avait des sentinelles. Au Marais Vernier nous avions : un campement Viking avec une cinquantaine d’hommes et une importante réserve de chevaux pour les nouveaux arrivants, une maison en bois pour qu’ils se reposent c’était un « relais Viking ».
A Grand-Couronne il y avait aussi un relais pour faire les arrêts ravitaillements et aussi pouvoir déposer à l’abri les vivres, les butins lors d’attaques de villages.
A Porcheville, lorsque nous montions pour les raids sur Paris, il fallait faire très attention au courant car à cet endroit-là de la grande rivière, il pouvait faire faire demi-tours aux drakkars.
Nos animaux nous révèlent donc que nous avons navigué sur la Seine jusqu’à Paris et que les ponts métalliques sont gênants pour eux, ils perturbent la reconnaissance des lieux.
A St Marc de Blacarville, un camp Viking, composé d’une cinquantaine d’hommes, était présent. Je circulai à cheval entre les différents camps.
A Condé sur Risle, mon cheval avait mal à une patte. Il a fallu que je le soigne. Ce n’était pas de la magie, c’était du magnétisme. J’ai apposé ma main au-dessus de l’endroit ou il avait mal  et me suis concentré : j’ai appelé l’énergie de l’Univers : sa patte s’est mise à chauffer : au bout d’une dizaine de minutes, comme il ne souffrait plus, nous sommes repartis.
Dans la région de Rouen, le climat était le même qu’aujourd’hui, à chaque fois que j’y passai, le temps était brumeux avec beaucoup de pluie.
J’allais souvent au château de Montfort sur Risle car nous avions des réunions dans ce château. Ils y avaient de nombreuses festivités. Le château était bien gardé, deux hommes postés sous la voute à l’entrée, de l’eau tout autour dans les fossés.
Sur la route de Brionne Valleville, ils y avaient un campement et une base d’entrainement Viking. Nous allions nous baigner, nous laver dans la Risle    (les étangs n’existaient pas encore). La sécurité était présente grâce à de nombreuses sentinelles dans toute la zone. Pour parer à toutes les situations, des entrainements étaient réalisés également dans la rivière.
A Groley au Valgaleran il existait un relais chevaux. Un rassemblement d’une soixantaine de Viking était là. L’animation était omniprésente, beaucoup de fiestas et de nombreux sangliers passés à la broche pour nourrir ces joyeux guerriers.
A Ajou avait lieu toutes les 12 ou 13 lunes une fête. Les Vikings rassemblés mangeaient et buvaient abondamment. Le sanglier était au menu. Des bagarres éclataient mais ne se terminaient jamais dans le sang. Dans les bois, un stockage de poudre était précieusement caché. Sa surveillance était réalisée par des gardes chevronnés.
Pour les malades, afin d’éviter les contaminations, nous avions un camp isolé, éloigné des campements Vikings. Cette zone était strictement interdite aux animaux.
Notre camp de base, là où se situe notre point de chute, s’était étoffé d’une cinquantaine d’hommes. Tout autour la garde était bien montée même dans la forêt.
Un peu en Aval de notre camp de base, à un carrefour, un dépôt d’une poignée d’hommes fut pris en embuscade. Tous les hommes sont morts. Nous avons retrouvé les meurtriers et nous les avons tous tués. Depuis ce jour, sur ce terrain, plusieurs constructions ont été bâties mais à chaque fois quelque chose d’étrange s’est produit : soit le feu, un mort ou autre évènement macabre. L’Univers n’a pas apprécié que des Vikings y soient massacrés.
A la vieille Lyre, nous avons quelques fois essuyés des bagarres avec les locaux. Une particulièrement violente éclata, il y eut de nombreux morts
A proximité de L’Aigle, un délibéré eut lieu afin de nommer un chef de terre, gestionnaire de l’ensemble des terres de la zone pour les cultures.
L’Aigle, ville de commerce où nous aimons nous y rendre pour faire du marchandage, l’échange de marchandises. Cette ville était également un lieu de recrutement nous embauchions des locaux hommes ou femmes qui voulaient bien venir travailler avec nous.
A Beaumont le Roger, dans la zone des portes du canoé kayac était implanté un relais à barques, il y en avait de 7 tailles différentes entre les 2 ponts actuels. Cette ville était également une garnison d’une soixantaine d’hommes. Ce nombre de Vikings gênerait beaucoup d’animation.
A St Victor d’Epine, une embuscade a failli couter la vie de Nestor ! Mon perroquet Nestor était de sorti avec moi ce jour-là. Je circulai à cheval avec Grand Cheval et deux autres vikings chevronnés. Nestor volait tranquillement au-dessus de moi. Soudain, des locaux nous attaquèrent et Nestor fut capturé dans une cage en bois. Nestor poussa des cris stridents, puis la cage tomba des mains d’un habitant local et Nestor fut presque assommé.
Je levai la tête et pris conscience que mon cher perroquet avait disparu : la rage monta, je tuai mes deux attaquants et étant à terre, je communiquai avec Grand Cheval qui rattrapa les voleurs de perroquet, et se cabra. Les deux hommes tombèrent et Grand cheval resta près de la cage jusqu’à mon arrivée. Je pris la cage et partis sur le dos de Grand Cheval à vive allure.
Les animaux, eux aussi, étaient mis à contribution pour surveiller la zone. Notre avons rencontré une oie, sur un terrain en pente, en haut d’une bute. Je lui demande ce qu’elle fait là. Elle me répond que c’est moi qui lui aie demandé de monter la garde au temps des Vikings et donc elle surveille toujours les alentours.
Nous étions si bien, la haut en Scandinavie, tous tranquilles. Nous avons été obligés de partir, à cause d’un tremblement de terre géré par l’Univers, afin de nous obliger à réagir et donc nous avons fait ce voyage vers la Normandie Terre d’accueil, repérée par Odin.
Cette terre, très peu peuplée, était fertile, riche en gibiers. J’ai fait cultiver la terre par des Vikings pour qu’ils puissent se nourrir de légumes, le gibier étant déjà sur place. Pour travailler le sol,  j’avais comme des bèches de même nature de métal que mon épée.
Les locaux, hostiles à notre présence sur leur territoire, n’approuvaient pas l’envahissement de leurs terres. A cette époque, ils y avaient beaucoup plus de bois, énormément de bois et il fallait s’y frayer un chemin. Les bois étaient très dangereux.
Avec le bois et des cailloux, et de la terre, nous en profitions pour bâtir des cahutes pour y loger les postes de gardes, les sentinelles. Certaines sur un pignon de mur comportaient une cheminée, permettant de cuire les aliments dans les marmites et la fumée partaient ainsi à l’extérieur. Nos origines du Grand Nord nous permettaient de ne jamais craindre le froid. Pas frileux, ni peureux des intempéries, la neige faisait partie de notre quotidien une partie de l’année .Aujourd’hui, la neige manque aux âmes à points blanc.





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Mon experience de la communication animale

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